On peut prendre une décision qui a du sens, puis la regretter quand la réalité ne ressemble pas à ce qu’on imaginait. Mais alors, qu’est-ce qu’on regrette vraiment ?
C'est une belle leçon d'indulgence envers soi-même. On prend des décisions avec les informations dont on dispose au moment présent.
Cela m'évoque aussi le quatrième accord toltèque : faites toujours de votre mieux, en adaptant les actions au contexte. On ne peut pas toujours être au top, prendre les meilleures décisions possibles mais on avance dans la vie avec le contexte qui est le nôtre.
Bonjour Amandine, oui exactement. C’est bien l’indulgence qui a été un fil conducteur pour écrire ce post. Les regrets me ralentissent et je souhaitais, au travers ce post, les regarder avec de la distance et une meilleure compréhension sur certains impacts que je ne contrôle finalement pas.
Merci pour ce partage. Il m'a interpellé parce que tu dis "Je ne pense pas que nous puissions construire une vie dans laquelle nous ne regretterons jamais rien." je l'entends et je me demande pourquoi je dis souvent "je ne regrette jamais rien" (un peu comme Edith Piaf) et je construis ma vie comme ça.
Et j'ai compris. En fait c'est ce que tu dis aussi, une vie sans regret, ce n'est pas une vie sans erreurs ni pertes. C'est une vie où chaque choix fait avec sincérité, depuis ce qu'on savait alors, reste juste, même quand la suite surprend, déçoit ou fait souffrir.
Je pense qu'à cause de certaines décisions prises qui m'ont fait souffrir, je me suis apprise à vivre avec cette idée qu'une décision n'a que deux issues : être bien avec, ou en tirer des leçons. Chaque choix a eu ses raisons d'être à un instant T. Ce qui en découle est imprévisible.
Et quand l'imprévisible nous pousse à tirer des leçons, il faut de la force mentale pour les accepter. C'est là que ton métier est si nécessaire, dans une société qui condamne plutôt qu'elle n'encourage.
Merci Audrey. Ce post a été long à écrire pour moi parce qu’il le remue intérieurement aussi. Je pense que ce post m’aide aussi à faire le deuil des étapes de vie pour lesquelles j’ai pris des décisions très structurantes. Faire ce deuil ne veut pas dire effacer mais au contraire choisir une route pour avancer.
Ça se sent que ce texte vient de loin, et c'est sans doute pour ça qu'il me touche autant. Tu dis « faire le deuil, ce n'est pas effacer » c'est très juste aussi et c'est là que le regret se transforme en chemin. 🧡🤗✨
C'est une belle leçon d'indulgence envers soi-même. On prend des décisions avec les informations dont on dispose au moment présent.
Cela m'évoque aussi le quatrième accord toltèque : faites toujours de votre mieux, en adaptant les actions au contexte. On ne peut pas toujours être au top, prendre les meilleures décisions possibles mais on avance dans la vie avec le contexte qui est le nôtre.
Ça n'évite pas les regrets. Mais ça les apaise.
Bonjour Amandine, oui exactement. C’est bien l’indulgence qui a été un fil conducteur pour écrire ce post. Les regrets me ralentissent et je souhaitais, au travers ce post, les regarder avec de la distance et une meilleure compréhension sur certains impacts que je ne contrôle finalement pas.
J'adore les accords toltèques ! ✨ Tiens, c'est peut-être eux qui m'ont guidée dans ma décision de ne jamais rien regretter.. 🤗
Merci pour ce partage. Il m'a interpellé parce que tu dis "Je ne pense pas que nous puissions construire une vie dans laquelle nous ne regretterons jamais rien." je l'entends et je me demande pourquoi je dis souvent "je ne regrette jamais rien" (un peu comme Edith Piaf) et je construis ma vie comme ça.
Et j'ai compris. En fait c'est ce que tu dis aussi, une vie sans regret, ce n'est pas une vie sans erreurs ni pertes. C'est une vie où chaque choix fait avec sincérité, depuis ce qu'on savait alors, reste juste, même quand la suite surprend, déçoit ou fait souffrir.
Je pense qu'à cause de certaines décisions prises qui m'ont fait souffrir, je me suis apprise à vivre avec cette idée qu'une décision n'a que deux issues : être bien avec, ou en tirer des leçons. Chaque choix a eu ses raisons d'être à un instant T. Ce qui en découle est imprévisible.
Et quand l'imprévisible nous pousse à tirer des leçons, il faut de la force mentale pour les accepter. C'est là que ton métier est si nécessaire, dans une société qui condamne plutôt qu'elle n'encourage.
Merci Audrey. Ce post a été long à écrire pour moi parce qu’il le remue intérieurement aussi. Je pense que ce post m’aide aussi à faire le deuil des étapes de vie pour lesquelles j’ai pris des décisions très structurantes. Faire ce deuil ne veut pas dire effacer mais au contraire choisir une route pour avancer.
Ça se sent que ce texte vient de loin, et c'est sans doute pour ça qu'il me touche autant. Tu dis « faire le deuil, ce n'est pas effacer » c'est très juste aussi et c'est là que le regret se transforme en chemin. 🧡🤗✨
Merci Audrey pour cette remarque qui m’aide à remettre en mouvement ce qui peut rester figé dans les regrets.
🙏🤗✨