« Changer sans savoir encore qui devenir. » C’est l’ordre qui dérange, et c’est pourtant celui qui se produit dans la vraie vie. On attend d’avoir la réponse avant de bouger, alors que la réponse arrive presque toujours après le premier pas, jamais avant.
Oui. Et c’est pour ça qu’il vaut mieux qu’il soit petit. Un engagement énorme se renégocie très bien le lendemain matin : trop gros, pas le bon moment, on verra en janvier. Un pas minuscule mais réellement posé, on ne peut plus faire comme s’il n’avait pas eu lieu. C’est là que la promesse devient un fait.
Cette image de la traversée me parle énormément. On parle beaucoup du courage qu’il faut pour quitter une rive mais pas suffisamment de ce qui se passe entre le départ et l'arrivée.
Cet endroit étrange où l’ancienne version de soi ne fonctionne plus, mais où la suivante n’existe pas encore tout à fait. Et je crois qu’on cherche souvent à en sortir trop vite : trouver la prochaine direction, le prochain métier, la prochaine version de soi… comme s’il fallait absolument retrouver des repères.
Alors que cet entre-deux fait peut-être pleinement partie de la transformation. Il ne s’agit pas seulement de changer de vie, mais d’accepter, pendant un temps, de ne pas encore savoir exactement ce qu’elle va devenir.
Merci Sophie pour ce texte, il fait beaucoup résonner mes propres réflexions sur la reconstruction après une rupture professionnelle.
Merci Nadia, c’est exactement le message que je souhaite partager. L’entre deux est vécu de façon mitigée, inconfortable alors que c’est l’espace qui précède la renaissance. Si nous regardons dans ce sens, notre envie de choisir ce qui nous convient et la confiance en nous reviendront. Merci pour ton message
« Changer sans savoir encore qui devenir. » C’est l’ordre qui dérange, et c’est pourtant celui qui se produit dans la vraie vie. On attend d’avoir la réponse avant de bouger, alors que la réponse arrive presque toujours après le premier pas, jamais avant.
Oui tout à fait. Merci Yves pour le rappeler et l’écrire avec une telle évidence. Ce premier pas est un acte d’engagement vis à vis de nous même.
Oui. Et c’est pour ça qu’il vaut mieux qu’il soit petit. Un engagement énorme se renégocie très bien le lendemain matin : trop gros, pas le bon moment, on verra en janvier. Un pas minuscule mais réellement posé, on ne peut plus faire comme s’il n’avait pas eu lieu. C’est là que la promesse devient un fait.
Cette image de la traversée me parle énormément. On parle beaucoup du courage qu’il faut pour quitter une rive mais pas suffisamment de ce qui se passe entre le départ et l'arrivée.
Cet endroit étrange où l’ancienne version de soi ne fonctionne plus, mais où la suivante n’existe pas encore tout à fait. Et je crois qu’on cherche souvent à en sortir trop vite : trouver la prochaine direction, le prochain métier, la prochaine version de soi… comme s’il fallait absolument retrouver des repères.
Alors que cet entre-deux fait peut-être pleinement partie de la transformation. Il ne s’agit pas seulement de changer de vie, mais d’accepter, pendant un temps, de ne pas encore savoir exactement ce qu’elle va devenir.
Merci Sophie pour ce texte, il fait beaucoup résonner mes propres réflexions sur la reconstruction après une rupture professionnelle.
Merci Nadia, c’est exactement le message que je souhaite partager. L’entre deux est vécu de façon mitigée, inconfortable alors que c’est l’espace qui précède la renaissance. Si nous regardons dans ce sens, notre envie de choisir ce qui nous convient et la confiance en nous reviendront. Merci pour ton message
Sophie, bravo pour ce texte.
Il ne raconte pas une reconversion, mais comme tu le montres si bien une traversée. Merci de ce partage.
Nous sommes fières de compter ta voix parmi celles des fondatrices de TAS.
Merci pour tout le soutien et ta confiance 😊